Géographie

Publié le 01/05/2020 à 17h07min30s

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L’Alaska, d’une superficie de 1 518 769 km² (presque trois fois celle de la France), est entouré :

au Nord, la mer de Beaufort et l’océan Arctique

à l’Ouest, la mer des Tchouktches et la mer de Béring. La Russie n’est qu’à 83 kilomètres séparée par le détroit de Béring.

au Sud, le golfe d’Alaska et l’océan Pacifique et la Colombie Britannique.

à l’Est, le territoire du Yukon dans sa partie Nord et la Colombie Britannique dans sa partie Sud.

 

Îles et fjords compris, la longueur des côtes atteint 54 000 km, soit plus d’une fois et demie le littoral du reste des États-Unis. À l’est, la frontière avec le Canada s’étend sur 2 470 km, dont environ 1 050 km en ligne droite vers le nord à partir du mont Saint Elias. La cordillère qui traverse tout le continent américain décrit un vaste arc de cercle dans le sud de l’Alaska ; elle est prolongée par la chaîne des Aléoutiennes. Au nord du cercle polaire, la chaîne de Brooks sépare les régions centrales des plaines arctiques. Le relief prononcé détermine des régions naturelles et des zones climatiques fort diverses.

 

Sud-Est :

Au sud-est, la bande de terre large de 40 à 80 km, longue de 900 km environ, est très montagneuse. De hauts sommets séparent cette région appelée le Panhandle du Canada. La côte est découpée de profonds fjords. Les précipitations abondantes sont responsables, avec les gigantesques glaciers , d’une forte érosion. Le mont Saint Elias, point le plus élevé de la région, s’élève, tout près de la mer, à 5 489 m. Serré contre la côte s’étend un archipel d’un millier d’îles, dont certaines atteignent une taille considérable.

Plus de 70 % du Sud-Est est recouvert de forêts de conifères et d’un sous-bois dense qui abrite des cerfs, des ours et de nombreux petits mammifères.

 

Littoral :

Le rivage alaskien est découpé et accidenté : les chaînes côtières plongent dans l’océan. La transgression flandrienne a provoqué une remontée du niveau des eaux et formé des fjords impressionnants. La navigation est rendue difficile par la présence d’obstacles permanents (îles, écueils) ou temporaires (icebergs). Le fait que la côte soit fortement découpée a permis l’installation de plusieurs ports. L’Alaska comprend de très nombreuses îles, en particulier au sud (archipel Alexandre) et à l’ouest (îles Aléoutiennes), ce qui explique la grande longueur du littoral. Les deux plus grandes îles sont l’île Kodiak et l’île du Prince de Galles. L’archipel des Aléoutes s’étend sur plusieurs centaines de kilomètres. Le Passage Intérieur est utilisé pour la navigation : il mesure 860 km de long et compte 70 grands glaciers entre les 55

 

Relief:

 

Avec ses glaciers qui produisent des icebergs, ses volcans qui sculptent des vallées lunaires, ses montagnes qui continuent de s’élever vers le ciel, l’Alaska, aux paysages en perpétuel devenir, est le contraire d’une terre ferme. Ce coin de la planète, terre d’élection pour les géologues, est le théâtre de vastes mouvements tectoniques : failles, éruptions, séismes sillonnent et secouent ce « bloc fantastique venu d’ailleurs ».

 

Des 3 000 cours d’eau qui sillonnent l’Alaska, le Yukon est le plus célèbre. Il serpente sur 2 000 km, de la frontière canadienne à la mer de Béring, charriant encore les pépites de la ruée vers l’or : une voie légendaire et historique. Le nom d’Alaska vient d’un mot de la langue aléoute qui veut dire la grande terre ; pourtant, l’immense réseau fluvial et les 3 millions  de lacs en font plutôt un monde aquatique où l’hydravion est roi.

 

Le nord de l’Alaska est formé de massifs montagneux beaucoup moins accidentés que ceux de la partie méridionale : monts Bairds à l’Ouest et chaîne de Brooks, qui dépasse cependant 2 500 m vers l’Est.

 

En bordure de la mer de Beaufort, enfin, s’étendent des plaines couvertes par la toundra.

 

L’Alaska est une grande zone sismique. Deux des trois plus violents tremblements de terre jamais enregistrés ont touché l’État américain :

 

à Prince William Sound, en 1964 (séisme de magnitude 9,2)

dans les îles Andreanof, en 1957 (magnitude 9,1)

 

Volcans:

La péninsule de l’Alaska compte de nombreux volcans en activité. Sur la partie nord-est de la Ceinture de feu du Pacifique, les volcans Mont Pavlof (2 518 mètres), Augustine (1 227 mètres), mont Redoubt (3 108 mètres), Mont Spurr (3 374 mètres), mont Okmok

Commentaires :

Publié par test le 09/05/2020 à 15h35min34s.

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Publié par Test le 09/05/2020 à 15h35min06s.

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Publié par Julien le 08/05/2020 à 18h56min18s.

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